{"id":13077,"date":"2018-08-27T16:27:07","date_gmt":"2018-08-27T14:27:07","guid":{"rendered":"http:\/\/www.cittadellaeditrice.com\/munera\/?p=13077"},"modified":"2018-09-02T00:10:28","modified_gmt":"2018-09-01T22:10:28","slug":"clericalisme","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cittadellaeditrice.com\/munera\/clericalisme\/","title":{"rendered":"Cl\u00e9ricalisme ?"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center\">Traduzione italiana\u00a0<a title=\"Clericalismo?\" href=\"http:\/\/www.cittadellaeditrice.com\/munera\/clericalismo\/\">qui<\/a><\/p>\n<p>La question des pr\u00eatres p\u00e9dophiles a pris une importance mondiale. Le pape Fran\u00e7ois a reconnu aussi bien les fautes commises que la carence de r\u00e9actions fortes de la part des \u00e9v\u00eaques qui ont facilit\u00e9 l\u2019extension de cette plaie, et la n\u00e9cessit\u00e9 de venir en s\u00e9rieusement en aide aux victimes, de gu\u00e9rir le dommage qu\u2019elles ont subi. Sans compter la demande peut-\u00eatre la plus importante, car elle regarde le futur\u00a0: comment \u00e9viter les r\u00e9cidives. Et il ne faut pas oublier la mis\u00e9ricorde, que le pape Fran\u00e7ois a mise en exergue de tout son minist\u00e8re apostolique.<\/p>\n<p>Dans sa derni\u00e8re lettre adress\u00e9e \u00e0 tous les catholiques, le pape Fran\u00e7ois a mis en garde contre le \u00ab\u00a0cl\u00e9ricalisme\u00a0\u00bb, qui serait \u00e0 la racine des maux qu\u2019il d\u00e9nonce, une sorte de corruption de la vocation sacerdotale qui s\u2019est laiss\u00e9 d\u00e9tourner de son sens apostolique et \u00e9vang\u00e9lique et attirer vers ce que le pape appelle ailleurs la \u00ab\u00a0mondanit\u00e9\u00a0\u00bb, \u00e0 laquelle il faisait allusion d\u00e8s l\u2019hom\u00e9lie qu\u2019il adressait aux cardinaux \u00e0 l\u2019Eucharistie du lendemain de son \u00e9lection en 2013.<\/p>\n<p>Je voudrais r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 nouveau sur cette question du cl\u00e9ricalisme, de la mondanit\u00e9. Le fr\u00e8re Michael Davide, dans son r\u00e9cent livre <i>La v\u00e9rit\u00e9 vous rendra libres<a title=\"\" href=\"\/Users\/Girolamo\/Downloads\/Blog36%20Cl%C3%A9ricalisme.docx#_ftn1\"><b>[1]<\/b><\/a>, <\/i>vient de le dire avec force\u00a0: derri\u00e8re ces \u00e9pisodes d\u00e9sastreux, il y a une question plus profonde, essentielle\u00a0: qu\u2019est-ce finalement que le sacerdoce presbyt\u00e9ral\u00a0?<\/p>\n<p>Pour r\u00e9pondre \u00e0 la question, je pense qu\u2019il est temps d\u2019en vraiment prendre au s\u00e9rieux une autre , que je me suis permis de formuler il y a d\u00e9j\u00e0 longtemps mais qui attend toujours sa r\u00e9ponse\u00a0: dans certains cercles de l\u2019Eglise, on se demande s\u2019il ne serait pas opportun d\u2019ordonner pr\u00eatres des <i>viri probati<\/i>, traduisons \u00ab\u00a0des hommes qui ont fait leurs preuves\u00a0\u00bb. C\u2019est d\u2019ailleurs ce que l\u2019on fait, s\u2019il s\u2019agit d\u2019appeler un chr\u00e9tien au diaconat. Voici alors la question\u00a0: pouvons-nous consid\u00e9rer comme <i>viri probati <\/i>des jeunes gens qui, justement, n\u2019ont pas encore fait leurs preuves\u00a0: ni celle d\u2019une vie conjugale s\u00e9rieuse, ni celle d\u2019une vie professionnelle solide, ni celle d\u2019engagements dans la cit\u00e9 au plan politique, social, associatif\u00a0? Autrement dit, on les ordonne seulement sur la base d\u2019une formation re\u00e7ue au s\u00e9minaire qu\u2019on veut aujourd\u2019hui (mais aujourd\u2019hui seulement) attentive aux dimensions humaines de la personnalit\u00e9. Mais une \u00ab\u00a0formation\u00a0\u00bb ne fait pas un homme \u00ab\u00a0form\u00e9\u00a0\u00bb\u00a0: c\u2019est seulement le temps qui permettra de savoir si l\u2019homme est vraiment form\u00e9. Il y a d\u2019excellentes formations qui, pour diverses raisons, ont \u00e9chou\u00e9 et tel ou tel homme ne r\u00e9pond pas finalement aux esp\u00e9rances li\u00e9es \u00e0 la qualit\u00e9 de la formation. Pourquoi serait-ce diff\u00e9rent avec la pr\u00eatrise\u00a0? Ne vaudrait-il pas mieux retarder l\u2019ordination jusqu\u2019au moment o\u00f9 le<i> vir<\/i> (non plus le <i>juvenis<\/i>) se sera r\u00e9v\u00e9l\u00e9 <i>probatus<\/i>\u00a0? Sinon, que se passe-t-il\u00a0? Dans bien des cas heureusement, on a de bons pr\u00eatres\u00a0; ce n\u2019est pas la peine de les d\u00e9crire ici\u00a0: chacun de nous en conna\u00eet beaucoup. Mais il y a aussi des cas moins heureux, qui rel\u00e8vent de ce que le pape Fran\u00e7ois appelle le \u00ab\u00a0cl\u00e9ricalisme\u00a0\u00bb qui peut conna\u00eetre des d\u00e9rives plus ou moins fortes, ces derni\u00e8res heureusement rares.\u00a0 J\u2019ai eu jadis l\u2019opportunit\u00e9 d\u2019enseigner dans deux universit\u00e9s romaines, et je me suis aper\u00e7u que, dans certains cas, le \u00ab\u00a0cl\u00e9ricalisme\u00a0\u00bb \u00e9tait d\u00e9j\u00e0 l\u00e0 et se manifestait chez les hommes\u00a0: moins attach\u00e9s \u00e0 leurs \u00e9tudes, moins soucieux de saintet\u00e9\u2026 tout simplement peut-\u00eatre parce que leur avenir \u00e9tait assur\u00e9\u00a0: \u00e0 moins de fautes graves ou de contre-indications \u00e9videntes, ils seraient pr\u00eatres, auraient leur paroisse, leurs \u00e9moluments,\u2026 donc une s\u00e9curit\u00e9 de base. Les femmes, au contraire, n\u2019auraient un avenir dans quelque mission d\u2019Eglise que si elles manifestaient un bon niveau, et donc il leur fallait \u00ab\u00a0faire leurs preuves\u00a0\u00bb (<i>mulieres probatae<\/i>\u00a0!). \u2013 Toutes ces consid\u00e9rations me font\u00a0 penser qu\u2019il est temps aujourd\u2019hui pour l\u2019Eglise de prendre \u00e0 la lettre ce que l\u2019\u00e9p\u00eetre \u00e0 Tite dit du candidat \u00e0 l\u2019<i>episcop\u00ea<a title=\"\" href=\"\/Users\/Girolamo\/Downloads\/Blog36%20Cl%C3%A9ricalisme.docx#_ftn2\"><b>[2]<\/b><\/a>.<\/i><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>L\u2019honn\u00eatet\u00e9 m\u2019oblige \u00e0 dire aussi que le Saint Si\u00e8ge me semble en partie responsable de cette d\u00e9rive, car il n\u2019a jamais favoris\u00e9 une r\u00e9forme en profondeur de ce qu\u2019on appelle le\u00a0\u00ab\u00a0sacerdoce catholique\u00a0\u00bb.\u00a0 Le Concile avait, non sans difficult\u00e9s, jet\u00e9 quelques jalons en ce sens. Des th\u00e9ologiens d\u2019apr\u00e8s le Concile, dans plusieurs pays, sont entr\u00e9s dans cette ouverture et ont peu \u00e0 peu dessin\u00e9 une figure du pr\u00eatre coh\u00e9rente avec les autres grandes intuitions de Vatican II sur l\u2019Eglise en elle-m\u00eame et dans sa mission d\u2019\u00e9vang\u00e9lisation. Une immense bibliographie pourrait \u00eatre \u00e9tablie ici. Mais les prises de position officielles n\u2019ont pas suivi. Dans le chapitre consacr\u00e9 aux d\u00e9crets <i>Presbyterorum Ordinis<\/i> et <i>Optatam totius<\/i>, du volume<i> L\u2019Eglise catholique a-t-elle donn\u00e9 sa chance au Concile Vatican II, <\/i>Gilles Routhier conclut ainsi son expos\u00e9 de ce qui s\u2019est pass\u00e9\u00a0: \u00ab\u00a0La r\u00e9flexion [men\u00e9e sous les papes Jean-Paul II et Beno\u00eet XVI] insiste de plus en plus sur l\u2019identit\u00e9 du pr\u00eatre et sa spiritualit\u00e9. De plus le presbyt\u00e9rat en vient \u00e0 \u00eatre con\u00e7u comme un \u00e9tat de vie plut\u00f4t que comme un minist\u00e8re. Par glissements successifs, on en revient \u00e0 consid\u00e9rer le presbyt\u00e9rat, qu\u2019on d\u00e9signe de plus en plus \u00e0 partir de la cat\u00e9gorie sacerdotale, comme un \u00e9tat de perfection. En pr\u00e8s de cinquante ans, on a pratiquement invers\u00e9 la perspective mise en avant par Vatican II \u00bb<a title=\"\" href=\"\/Users\/Girolamo\/Downloads\/Blog36%20Cl%C3%A9ricalisme.docx#_ftn3\">[3]<\/a><\/p>\n<p>Qu\u2019est-ce donc qui conduisait \u00e0 concevoir le presbyt\u00e9rat comme un \u00e9tat de vie\u00a0? Peut-\u00eatre deux \u00e9l\u00e9ments qui semblaient requ\u00e9rir la plus haute saintet\u00e9\u00a0: la hi\u00e9rarchie, le pouvoir sacr\u00e9, l\u2019un et l\u2019autre orient\u00e9s d\u2019abord non vers l\u2019Eglise mais vers les c\u00e9l\u00e9brations sacramentelles.<\/p>\n<p><i>L\u2019id\u00e9e hi\u00e9rarchique<\/i>, dans sa signification la plus haute, remonte au Pseudo-Denys, ce th\u00e9ologien mystique qui a essay\u00e9 de penser le Myst\u00e8re chr\u00e9tien avec l\u2019aide des cat\u00e9gories mises en place dans <i>la Th\u00e9ologie platonicienne<\/i> \u00e9crite par le g\u00e9nie de l\u2019Ecole d\u2019Ath\u00e8nes, Proclus\u00a0: de la pl\u00e9nitude indicible de l\u2019Un innommable au- dessus de tout, \u00e9manent par degr\u00e9s les intelligences qui, \u00e0 la fois, sont \u00e0 la source du degr\u00e9 inf\u00e9rieur \u00e0 elles et sont anim\u00e9es d\u2019un d\u00e9sir de retour vers la Source qui les d\u00e9passe. Cette figure concerne \u00e0 la fois la hi\u00e9rarchie des Noms divins, et, au plan chr\u00e9tien, l\u2019ordre fait des hi\u00e9rarchies de choeurs ang\u00e9liques et dans l\u2019Eglise des diverses personnes. L\u2019\u00e9v\u00eaque est sur la terre l\u2019\u00e9manation la plus pure de la saintet\u00e9, dont le texte d\u00e9crit l\u2019activit\u00e9 symbolique et le souffle contemplatif.\u00a0 En Occident, apr\u00e8s le Concile de Trente, cette vision hi\u00e9rarchique a qualifi\u00e9 davantage le pr\u00eatre.<\/p>\n<p><i>Le pouvoir sacr\u00e9<\/i>\u00a0: celui qui permet \u00e0 celui qui appartient \u00e0 l\u2019ordre hi\u00e9rarchique de poser des actes proprement divins\u00a0: ceux qui, dans les sacrements, font ce qu\u2019aucune cr\u00e9ature de peut faire\u00a0: op\u00e9rer la conversion eucharistique du pain au Corps, du vin au Sang du Christ (Eucharistie), faire entrer un homme dans le Corps du Christ, au Bapt\u00eame et \u00e0 la P\u00e9nitence. Ici, l\u2019instrument qui permet de penser ce Myst\u00e8re, n\u2019est plus la Th\u00e9ologie platonicienne, mais la M\u00e9taphysique d\u2019Aristote.<\/p>\n<p>Or l\u2019une et l\u2019autre de ces composantes dans l\u2019interpr\u00e9tation du presbyt\u00e9rat \u00e0 la fois semblent conf\u00e9rer une dignit\u00e9 \u00e0 la mesure de leur transcendance, et elles constituent une exigence immense de saintet\u00e9 sacerdotale, &#8211; ce qui peut d\u2019ailleurs expliquer la r\u00e9ticence oppos\u00e9e autrefois par de nombreux saints \u00e0 la r\u00e9ception de l\u2019Ordre jug\u00e9 totalement au-del\u00e0 de leurs capacit\u00e9s.<\/p>\n<p>Il me semble que cette mentalit\u00e9 g\u00e9n\u00e9rale de la saintet\u00e9 du pr\u00eatre a gouvern\u00e9 les prises de position du magist\u00e8re catholique, m\u00eame depuis le Concile. C\u2019est sur ce socle inchang\u00e9 (o\u00f9 le c\u00e9libat prend sa place, li\u00e9e \u00e0 la<i> catharsis<\/i> grecque) qu\u2019on a greff\u00e9 un certain nombre de consid\u00e9rations plus modernes d\u2019ordre psychologique et intellectuel. Mais au total, l\u2019id\u00e9e du pr\u00eatre demeure extr\u00eamement \u00e9lev\u00e9e.\u00a0 Trop \u00e9lev\u00e9e\u00a0? On s\u2019en rend compte en lisant la <i>Ratio fondamentalis Institutionis sacerdotalis<\/i>, r\u00e9cemment publi\u00e9e par le Saint Si\u00e8ge sous le titre\u00a0: \u00ab\u00a0Le don de la vocation sacerdotale\u00a0\u00bb. Il est difficile d\u2019imaginer une vocation chr\u00e9tienne qui soit sup\u00e9rieure \u00e0 celle instaur\u00e9e dans ce texte. La question qui peut se poser\u00a0: \u00e0 quelle r\u00e9alit\u00e9 de pr\u00eatre correspond cet admirable programme\u00a0?<a title=\"\" href=\"\/Users\/Girolamo\/Downloads\/Blog36%20Cl%C3%A9ricalisme.docx#_ftn4\">[4]<\/a><\/p>\n<p>D\u2019o\u00f9 la double question que je me pose\u00a0: s\u2019il est vrai que le platonisme articul\u00e9 de Proclus et la m\u00e9taphysique d\u2019Aristote ont fourni jadis les instruments de la construction th\u00e9ologique du sacrement de l\u2019Ordre, quels seraient les instruments \u00e0 utiliser aujourd\u2019hui qui, sans renier ce pass\u00e9 et en l\u2019assumant autant que possible, permettraient de le construire autrement\u00a0?\u00a0 Si, par ailleurs, il est vrai que la conception sous-jacente au \u00ab\u00a0don de la vocation sacerdotale\u00a0\u00bb est, d\u2019une part tr\u00e8s haute et de l\u2019autre inadapt\u00e9e peut-\u00eatre \u00e0 la conjoncture culturelle d\u2019aujourd\u2019hui, ne risque-t-on pas toutes sortes de d\u00e9viations\u00a0? Quand le s\u00e9minariste sortira de son s\u00e9minaire, tr\u00e8s (trop\u00a0?) conscient de la situation transcendante de sa vocation, et qu\u2019il se trouvera confront\u00e9 d\u2019une part \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 de ce monde difficile, et de l\u2019autre \u00e0 sa propre fragilit\u00e9 humaine, ne risquera-t-il pas de perdre pied et de ne pas trop savoir comment g\u00e9rer son existence\u00a0? La gr\u00e2ce de Dieu et l\u2019aide des hommes permet certes \u00e0 la plupart de \u00ab\u00a0mener le bon combat\u00a0\u00bb. Mais ne faudrait-il pas r\u00e9fl\u00e9chir plus s\u00e9rieusement sur les \u00e9checs\u00a0? Non seulement la p\u00e9dophilie, mais l\u2019abandon relativement fr\u00e9quent du \u00ab\u00a0sacerdoce\u00a0\u00bb au bout de quelques ann\u00e9es ou, fait moins grave et plus courant, l\u2019autoritarisme des pr\u00eatres et leur mani\u00e8re rigide de se comporter avec les autres, les questions d\u2019argent\u00a0? Cela n\u2019est-il pas exactement le cl\u00e9ricalisme que condamne le pape Fran\u00e7ois\u00a0? Ne serait-ce pas d\u00fb au fait que la formation, telle qu\u2019elle a \u00e9t\u00e9 mise en place, finit par r\u00e9v\u00e9ler l\u2019impasse o\u00f9 en r\u00e9alit\u00e9 elle a mis les jeunes gens\u00a0? La vraie question est\u00a0: qu\u2019est-ce qu\u2019un \u00ab\u00a0pr\u00eatre\u00a0\u00bb\u00a0? Et je ne pense pas \u00eatre pr\u00e9somptueux en sugg\u00e9rant qu\u2019on aille chercher la r\u00e9ponse chez les th\u00e9ologiens qui ont travaill\u00e9 l\u00e0-dessus depuis le Concile et dont les ouvertures, aussi mesur\u00e9es que belles, n\u2019ont pas encore \u00e9branl\u00e9 la s\u00e9curit\u00e9 de l\u2019institution.<\/p>\n<p>En 1971, il y a eu un synode sur les pr\u00eatres. Si, en 2021, il pouvait y en avoir un autre, qui partirait de l\u2019id\u00e9e de <i>viri probati<\/i>\u00a0? C\u2019est la requ\u00eate que volontiers j\u2019adresserais humblement au pape Fran\u00e7ois.<\/p>\n<div>\n<hr align=\"left\" size=\"1\" width=\"33%\" \/>\n<div>\n<p><a title=\"\" href=\"\/Users\/Girolamo\/Downloads\/Blog36%20Cl%C3%A9ricalisme.docx#_ftnref1\">[1]<\/a> Paris, 2018. L\u2019\u00e9diteur fran\u00e7ais n\u2019a malheureusement pas gard\u00e9 le titre provocateur mais bien fond\u00e9 de l\u2019original italien <i>Preti senza battesimo. <\/i>J\u2019\u2019ai recens\u00e9 la traduction fran\u00e7aise dans les <i>Collectanea OCR<\/i>, \u00e0 para\u00eetre dans leur prochain num\u00e9ro.<\/p>\n<\/div>\n<div>\n<p><a title=\"\" href=\"\/Users\/Girolamo\/Downloads\/Blog36%20Cl%C3%A9ricalisme.docx#_ftnref2\">[2]<\/a> J\u2019ai essay\u00e9 quelques r\u00e9flexions l\u00e0-dessus dans mon dernier livre <i>Petit essai sur le temps du pape Fran\u00e7ois<\/i>, Paris, 2017, 201-222, \u00e9d. Italienne, 83-91<\/p>\n<\/div>\n<div>\n<p><a title=\"\" href=\"\/Users\/Girolamo\/Downloads\/Blog36%20Cl%C3%A9ricalisme.docx#_ftnref3\">[3]<\/a> <i>Cahiers de la Revue th\u00e9ologique de Louvain n\u00b0 41<\/i>, Leuven, Peeters 2016, 157-158.<\/p>\n<\/div>\n<div>\n<p><a title=\"\" href=\"\/Users\/Girolamo\/Downloads\/Blog36%20Cl%C3%A9ricalisme.docx#_ftnref4\">[4]<\/a> Je me souviens ici de ce que me disait il y a bien longtemps le regrett\u00e9 Philippe Delhaye, professeur \u00e0 l\u2019Universit\u00e9 de Louvain\u00a0: \u00ab\u00a0au Moyen Age, on a fait de tous les pr\u00eatres des religieux, et de tous les religieux des pr\u00eatres\u00a0\u00bb. Le Concile aurait pu faire \u00e9voluer cela.<\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Traduzione italiana\u00a0qui La question des pr\u00eatres p\u00e9dophiles a pris une importance mondiale. Le pape Fran\u00e7ois a reconnu aussi bien les fautes commises que la carence de r\u00e9actions fortes de la part des \u00e9v\u00eaques qui ont&#8230;<\/p>\n","protected":false},"author":16,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":[],"categories":[78],"tags":[19,425,11,426],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cittadellaeditrice.com\/munera\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13077"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cittadellaeditrice.com\/munera\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cittadellaeditrice.com\/munera\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cittadellaeditrice.com\/munera\/wp-json\/wp\/v2\/users\/16"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cittadellaeditrice.com\/munera\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=13077"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.cittadellaeditrice.com\/munera\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13077\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":13081,"href":"https:\/\/www.cittadellaeditrice.com\/munera\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/13077\/revisions\/13081"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cittadellaeditrice.com\/munera\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=13077"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cittadellaeditrice.com\/munera\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=13077"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cittadellaeditrice.com\/munera\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=13077"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}